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Le terme « rasayana » un terme qui recouvre plusieurs significations :

“Rasa” représente en sanskrit l’essence, la meilleure partie de quelque chose, tous les jus, liquides ou fluides, le nectar. Il correspond au premier tissu constitutif du corps humain selon la physiologie ayurvédique : le chyle ou plasma sanguin où circulent les nutriments absorbés.

“Ayana” est quant à lui une route, un chemin ou une partie de quoi que ce soit.

On comprendra donc que l’association de ces deux mots donne naissance à la définition suivante : la substance qui une fois métabolisée par le corps, lui permet de nourrir l’ensemble des 7 tissus constitutifs de manière optimale (ce qui veut dire dans leur état optimale pour l’utilisation physique et mentale) est appelé “rasayana”. En conséquence de quoi ces substance préviennent le processus de vieillissement.


Le terme “rasayana” constitue une branche entière de l’Ayurveda, et recouvre un large spectre de traitement  avec deux aspects :

  • préventifs,
  • curatifs.

Ces préparations sont également immuno modulatrices, puisque par définition elles agissent sur la constitution du corps physique.

La prise orale de ces préparations doit se faire après processus de détoxification ayurvédique (“panchakarma”) sans quoi elles sont totalement inutiles, puisque peu ou pas absorbées par le corps.

Les textes anciens mentionnent qu’il existe deux types de “rasayana” :

  • Un type, administré après détoxification dans un cottage isolé seul pendant 45 jours. Ce procédé est largement décrit dans les textes ayurvédiques et difficile à mettre en place car le mental du patient doit être suffisamment fort et stable.Aussi peu de personnes le pratiquent, malgré des effets avérés indiscutables.
  • Un type administré après détoxification mais hors cottage, donc non isolé, à une personne malgré l’exposition au vent, soleil…. etc.

 

Les bénéfices de ces procédés sont multiples :

  • effet positif sur le corps, préserve la jeunesse des tissus et des cellules,
  • permet de dormir correctement
  • retire la fatigue mentale, la paresse, la faiblesse maintient l’équilibre entre les différentes humeurs ayurvédiques (“doshas”).
  • stimule les enzymes qui aident à la digestion et au métabolisme.

Par l’administration de telles substances, le corps devient stable et compact.

 

En effet, tous les problèmes du corps proviennent de l’excès de nourriture acide, salée, piquante ou alkaline, de ce qui est sec en qualités, des graines ou céréales germées, de la farine produite à partir de grains frais et tout ce qui vient bloquer les canaux de circulation du corps  (canaux lymphatique, sanguins, plasmiques et nerveux).

Les medhya rasayana, ceux qui augmentent les facultés intellectuelles dont la mémoire :

  • le jus de Centella Asiatica,
  • la racine de Glycyrrhiza glabra avec du lait,
  • le jus de Tinospora Cordifolia, racines et fleurs.
  • la pâte de Convolvus Plauricalis.

Ils procurent au corps :

  • une augmentation du feu digestif, digestion et métabolisme,
  • une augmentation le potentiel de la voix,
  • une augmentation du lustre du corps, et plus particulièrement de la peau,
  • une diminution de l’effet des maladies par effet immunomodulateur,
  • et augmente la longévité.

 

Ces substances procurent au corps une enveloppe protectrice où l’immunité augmente.

La prise orale de telles préparations doit se faire après processus de détoxification ayurvédique sans quoi elles sont totalement inutiles, puisque peu ou pas absorbées par le corps.

Les textes attribuent des effets adaptogènes à l’ail. Il constitue le meilleur remède contre les vents froids et la neige, les excès de rigidité du corps physique, ou un corps fracturé, courbé par des douleurs articulaires.Il devrait idéalement être consommé pendant l’hiver, au printemps puisqu’il est opposé à l’humeur eau/terre par nature et qu’il régule l’humeur air/ether.

Une petite recette : pelé et défait de sa peau, quelques gousses d’ail sont mises à mariner dans du “madira” (une sorte de vin doux) toute la nuit, le lendemain le mélange est filtré et selon les cas peut être consommé  tel quel après la pratique de la rétention de liquide dans la bouche (un liquide chaud ou tiède qui ne sera pas forcément une huile), une fois la gorge purifiée.

Dans les cas pathologiques il pourra être associés à de la moelle osseuse, ou une soupe de viande, ou une forme de yaourt battu.

Charaka Samhita, Sushruta Sahmita, Ashtanga Hridayam, Sharangadhara Sa traduit et adapté par Vd Beatrice Deschamps pour Heart of Ayurveda © tous droits réservés.

Cet article ne se substitue pas à une consultation médicale, ni à une consultation ayurvédique, pensez à consulter.

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